La propagande et démagogie dans la lettre ouverte d’une certaine Mdm Nathalie Goulet, sénateur de l’Orne, au président français de 2012, qu’elle a twittée le 20 février 2014 et qui peut être affichée utilisant le lien ci-dessous doit être dévoilée.
http://www.udi-uc-senat.fr/interventions-en-seance_proposition-de-loi-visant-a-reprimer-la-contestation-de-l-existence-des-genocides-_880.php
1.) Je cite Mdm Goulet, « Pourquoi ne pas laisser les historiens écrire l’Histoire ? »
Et je réponds, que les historiens n’écrivent pas l’histoire, ils l’analyse ! De plus, ils ont déjà fait leur devoir et ils sont toujours en train de le faire. Environ quatre centaines des historiens ont apportés la preuve que l’Empire Ottoman a commis un génocide cruel et exemplaire. Pour la première fois dans l’histoire des minorités, dans ce cas les Arméniens, les Araméens et les Grècs provenant de la région de la Mer Noir, ont été massacrés si nombreusement et systématiquement.
En dehors de la Turquie, il n’y a que des Anti Sémites désigné comme Norman Stone et Justin McCarthy qui nient le génocide. Donc 400 vs. 2, bien assez afin de gagner chaque élection, n’est-ce pas ?
2.) Mdm Goulet supporte vraiment la proposition de l’État turc de créer « une commission, qui aurait accès à tous les documents, y compris les archives arméniennes. »
- Incroyablement généreuse…après 90 ans de la censure, et je pense entre autre au Wikleaks, l’état turc se déclare prêt à ouvrir ses archives…et même plus généreuse, la commission a permis de consulter les archives arméniens aussi !!! Mais donc, les archives de 1912 au 1922 d’un état qui n’existait pas avant de 1991…Allez Mdm Goulet, laissez-nous jouer « chercher l’erreur »….*fin de l’ironie *
- De plus, les archives Ottomans sont écrites en lettres Arabes, mais un historien doit connaitre deux des trois langues suivantes, latin, grec ancien et sanskrit.
- Mais le fait le plus important est que les documents syriens ne sont pas prévus à être considérés. C’était aussi dans le désert syrien, Deir-Ar-Zor, où les turcs ont installé les camps de concentration afin de massacrer et affamer des centaines des milliers d’Araméens, Arméniens et Kurdes se disant Yezidin (Les camps de concentration pour les Grecs ont eu lieu notamment dans le Nord de l’Empire Ottoman).
Les charniers d’entre 20.000 et 40.000 victimes autour de la chapelle de Merkedeh, qui fût construite par des Arabes en hommage aux victimes, témoignent ça.
Exactement ces camps de concentration qui constituait un modèle pour ceux dans le 3ème Reich.
3.) Je cite Mdm Goulet « En effet, les archives nationales arméniennes ne sont pas accessibles »
- Mais si, non seulement accessibles, même publique et accessible pour tout le monde dans le musée du génocide arménien.
Il vous faut absolument le visiter, même si seulement virtuellement : http://www.genocide-museum.am/fr/museum_info.php
Un essai de plus de publier d’information erronée, Mdm Goulet !!!
4.) Je cite Mdm Goulet « la Turquie, membre éminent de l’OTAN et joker diplomatique au Proche-Orient et dans le golfe Persique »
- D’abord, je rappelle mes lecteurs que cette lettre de Nathalie date du 23 janvier 2012. C’est-à-dire seulement un mois après le massacre de Roboski, quand des forces aériennes de la Turquie ont tué 35 civilistes Kurdes !!! Un autre massacre de l’État turc contre ses minorités, mais jamais punis par les Nations Unies!
- De plus, je rappelle tout le monde qu’après du génocide des minorités non-sunnites du 1912 au 1922, des nombreuses massacres contre les Kurdes et notamment ceux de confession Alévis ont commencés du Zilan (1930), Dersim (1938) et Kahramanmaraş (1978) au Roboski (2011)
- Un pays qui continue à l’occupation illégale du Nord de Chypre.
- Un pays ayant huit voisin, dont 7 se trouve en conflit permanent avec lui !
- Faut-il avoir des ennemies, ayant des « joker diplomatique » comme celui-ci ?!
5.) Je cite, «l’Arménie, qui occupe des territoires azerbaïdjanais et a contraint un million d’Azerbaïdjanais à l’exil, qui s’est rendue coupable de massacres, comme à Khojali »
- Khojali, mais pas des autres !!!
- De surcroit, pourquoi ne pas mentionner les expulsions des arméniens et les massacres commis par l’Azerbaïdjan ?
1988: Sumgayit, 26 victimes arméniens
1988: Kirowabad, 130 victimes arméniens
1990: Baku, Xanlar, Schahumjan et Lenkeran, 90 victimes arméniens
- Et en ce qui concerne Khojali, la mère de toutes les campagnes de propagande.
La présentation des incidents de Khocaly 1992 est très controversée en raison du corridor humanitaire mis en place par les forces arméniennes, mais ne pas utilisé par la partie azerbaïdjanaise. Le premier président de l'Azerbaïdjan soupçonne une participation de l'opposition azerbaïdjanaise et leurs milices. La journaliste Dana Mazalova a constatée:
«Je tiens à souligner que Tchinguiz Moustafayev était le seul caméraman qui a enregistré l’incident. À la mi- Mars 1992, il m'a montré dans sa maison à Bakou le matériau vidéo brut, qu’il avait enregistré en Février 1992, dans l'avant-pays de la ville d’Agdam. Mais les images que Moustafayev m'avait montrées, n'ont rien de commun avec les vidéos et les photos présentées du côté azerbaïdjanais au monde que le son. »
De plus je désire citer Ayaz Mutalibov, le premier président de la République d'Azerbaïdjan: « Je doute que les Arméniens auraient permis l'Azerbaïdjan de recueillir leurs morts, si les allégations de massacre étaient vraies. »
6.) Je cite Nathalie Goulet, « Le Président de la République a choisi de dormir à Erevan et de ne passer que quelques heures à Bakou, sans s’incliner sur les tombes de l’allée des Martyrs ; plus qu’un symbole, c’est un aveu, un affront ! »
- Ce n'est pas un affront de ne pas honorer un dictateur néofasciste comme Aliyev ! C’est un aveu, un aveu contre le racisme, la corruption et la xénophobie !!!
- Et je conseille à Nathalie Goulet de se consacrer à l’histoire de l’écrivain Akram Ailisli en la préparant avec les mots du poète allemand Heinrich Heine, «Là où l'on brûle les livres, on finit aussi par brûler des hommes ».
Cf. http://www.lepoint.fr/culture/azerbaidjan-un-ecrivain-persecute-pour-avoir-tendu-la-main-a-l-armenie-21-02-2013-1630490_3.php
- Afin de souligner la pertinance de cette citation de Heine, je souhaite présenter un « héro » honoré par le régime azerbaïdjanais, le meurtrier condamné, mais racheté par le dictateur de l’Azerbaïdjan, Ramil Safarow.
Cf. http://www.europarl.europa.eu/the-president/de-fr/press/press_release_speeches/press_release/2012/2012-september/html/schulz-on-pardoning-ramil-safarov-in-azerbaijan
7.) Nathalie Goulet dit, « Ma position n’est pas dictée – je le déclare aux nombreux amis arméniens qui m’ont gravement calomniée – par une quelconque amitié turque, ni par tel ou tel conflit, et encore moins par une absence de sympathie envers la communauté arménienne. »
- Donc, bizarre qu’elle expose la même propagande maladroite que les deux états aveugles de leur nationalisme et racisme entre la mer Caspienne et le Bosphore…
- De plus, quand Nathalie Goulet parle des "franco-turcs" en les présentant comme une unité collective, sait-elle, cette auto-proclamée expert pour le Proche-Orient, qu'il y a minimum 100.000 Kurdes, Alévis, Araméens, Arméniens et Grecs turcisé violemment dans le cadre d'une politique de monoethnisation sans égal parmi ces 350.000 "franco-turcs"?!
?!
Donnerstag, 20. Februar 2014
La propagande et démagogie d’une certaine Nathalie Goulet, sénateur de l'Orne
Labels:
Arménie,
arménien,
Azerbaïdjan,
Basse-Normandie,
Chypre,
François Bayrou,
François Hollande,
génocide,
Khojali,
massacre,
Normandie,
Orne,
propagande,
SE,
sénateur,
sénatrice,
Turquie
Mittwoch, 29. Januar 2014
Büttenredner bewerben sich für den Karneval: John Kornblum und Julian Reichelt bei Günther Jauch
Man konnte in der Günther Jauch Sendung vom 26.01.2014 seinen Ohren kaum trauen und musste sich manchmal ernsthaft fragen, ob John Kornblum und Julian Reichelt die Zuschauer wirklich für minderbemittelt halten oder sich quasi Last-Minute für den Kölsche Karneval bewerben.
Julian Reichelt, Chefredakteur der Bildzeitung, sagte doch tatsächlich, es sei verständlich, dass die USA Kanzlerin Angela Merkel abhören, weil diese schließlich in punkto Syrien andere Positionen vertrete.
- Nein, welch ein Affront von Frau Merkel! Wie kann sie denn eine andere Meinung haben. Man sollte nicht nur ihr Handy überwachen, sondern ihr sofort seitens der NSA einen 24/7-aktiven Kameramann zur Seite stellen. Seit wann darf sich die Regierungschefin eines „Partnerstaats“ eine eigene Meinung erlauben?- So eine Dreistigkeit aber auch, geradezu blasphemisch!
John Kornblum: „Deutschland braucht den Schutz der USA nötiger denn je“
- Hä??? Vor wem denn bitte? Ach so, Herr Kornblum ich verstehe schon und Sie haben natürlich Recht. Vor Saddam Husseins Leiche müssen die USA Deutschland beschützen, richtig?! Der hat sich, so verlautet es aus offiziellen Kreisen, bei seinem Intermezzo im Hades nicht nur seinen Namen in Satan Hussein geändert, sondern sich nun doch mit Massenvernichtungswaffen eingedeckt. Diesmal wird dann die ganze Chose also keine False Flag Operation mehr.
Ebenso kam immer wieder der plumpe Versuch das rhetorische Mittel der „Umkehr des Sachverhalts“ anzuwenden. Edward Snowden sei ja schließlich in Russland und Russland ist nämlich ganz, ganz böse…
Ja, die sowjetische Intervention in Afghanistan von 1979 bis 1989 war völkerrechtlich fraglich. Aber war die Rolle der USA in Panama, Nicaragua, El Salvador oder später im Irak rühmlicher? – Sicher nicht!
Ja, in russischen Straflagern herrschen menschenrechtlich katastrophale Zustände. Aber sind die Zustände in Guantanamo besser? – Sicher nicht!
Aus gutem Grund fielen die Tweets zu den beiden Herrschaften beinahe durchweg negativ aus.
Herr Kornblum, Herr Reichelt, auch wenn Sie es nicht wahrhaben wollen. Immer wieder Rocky Balboa gegen Ivan Drago inszenieren zu wollen, funktioniert nicht!
Außerdem äußerte Reichelt wiederholt, die bloße Thematisierung der Persona Snowden sowie der NSA-Affäre würden das Transatlantische Bündnis gefährden.
- Ist denn ein „Bündnis“, in dem sog. „Partner“ nicht gleichberechtigt miteinander debattieren können und gleichberechtigte Möglichkeiten haben das „Bündnis“ zu gestalten überhaupt noch ein „Bündnis“? Und wenn ja, gefährdet nicht vielmehr eine Haltung wie Reichelt und Kornblum sie einnehmen solche „Bündnisse“?
Die versuchte Stilisierung von berechtigter und längst überfälliger Kritik zu „Antiamerikanismus“, die reißerischen Parolen ohne ansatzweise Argumente sowie die offenkundige Ablehnung jeglichen Kompromissansatzes waren Antiwerbung für Reichelt und Kornblum. Über weite Strecken hatte man den Eindruck, es handele sich bei den beiden um Sympathisanten eines totalitären Regimes.
Wer Gesprächen deutscher und amerikanischer Touristen im Sommerurlaub 2013 rund um das Mittelmeer oder im Winter auf den elsässischen Weihnachtsmärkten zum Thema Abhörskandal lauschte, stellte zumeist Einigkeit darüber fest, dass Snowden gut daran tat, die Praktiken der NSA zu enthüllen und dass diesen Einhalt geboten werden muss.
Wenn man aber Kritik an staatlichen Praktiken nicht mehr mit Argumenten zurückweisen kann, versucht man sie als eben Hass gegen ein ganzes Volk darzustellen, damit der ein oder andere Kritiker aus schlechtem Gewissen die Schnauze hält. Ganz schwacher Trick, Herr Reichelt und Herr Kornblum!
Tja ihr beiden, Repressivität fängt wohl an dem Punkt an, wo Kritik an der Obrigkeit nicht mehr erlaubt ist…
Julian Reichelt, Chefredakteur der Bildzeitung, sagte doch tatsächlich, es sei verständlich, dass die USA Kanzlerin Angela Merkel abhören, weil diese schließlich in punkto Syrien andere Positionen vertrete.
- Nein, welch ein Affront von Frau Merkel! Wie kann sie denn eine andere Meinung haben. Man sollte nicht nur ihr Handy überwachen, sondern ihr sofort seitens der NSA einen 24/7-aktiven Kameramann zur Seite stellen. Seit wann darf sich die Regierungschefin eines „Partnerstaats“ eine eigene Meinung erlauben?- So eine Dreistigkeit aber auch, geradezu blasphemisch!
John Kornblum: „Deutschland braucht den Schutz der USA nötiger denn je“
- Hä??? Vor wem denn bitte? Ach so, Herr Kornblum ich verstehe schon und Sie haben natürlich Recht. Vor Saddam Husseins Leiche müssen die USA Deutschland beschützen, richtig?! Der hat sich, so verlautet es aus offiziellen Kreisen, bei seinem Intermezzo im Hades nicht nur seinen Namen in Satan Hussein geändert, sondern sich nun doch mit Massenvernichtungswaffen eingedeckt. Diesmal wird dann die ganze Chose also keine False Flag Operation mehr.
Ebenso kam immer wieder der plumpe Versuch das rhetorische Mittel der „Umkehr des Sachverhalts“ anzuwenden. Edward Snowden sei ja schließlich in Russland und Russland ist nämlich ganz, ganz böse…
Ja, die sowjetische Intervention in Afghanistan von 1979 bis 1989 war völkerrechtlich fraglich. Aber war die Rolle der USA in Panama, Nicaragua, El Salvador oder später im Irak rühmlicher? – Sicher nicht!
Ja, in russischen Straflagern herrschen menschenrechtlich katastrophale Zustände. Aber sind die Zustände in Guantanamo besser? – Sicher nicht!
Aus gutem Grund fielen die Tweets zu den beiden Herrschaften beinahe durchweg negativ aus.
Herr Kornblum, Herr Reichelt, auch wenn Sie es nicht wahrhaben wollen. Immer wieder Rocky Balboa gegen Ivan Drago inszenieren zu wollen, funktioniert nicht!
Außerdem äußerte Reichelt wiederholt, die bloße Thematisierung der Persona Snowden sowie der NSA-Affäre würden das Transatlantische Bündnis gefährden.
- Ist denn ein „Bündnis“, in dem sog. „Partner“ nicht gleichberechtigt miteinander debattieren können und gleichberechtigte Möglichkeiten haben das „Bündnis“ zu gestalten überhaupt noch ein „Bündnis“? Und wenn ja, gefährdet nicht vielmehr eine Haltung wie Reichelt und Kornblum sie einnehmen solche „Bündnisse“?
Die versuchte Stilisierung von berechtigter und längst überfälliger Kritik zu „Antiamerikanismus“, die reißerischen Parolen ohne ansatzweise Argumente sowie die offenkundige Ablehnung jeglichen Kompromissansatzes waren Antiwerbung für Reichelt und Kornblum. Über weite Strecken hatte man den Eindruck, es handele sich bei den beiden um Sympathisanten eines totalitären Regimes.
Wer Gesprächen deutscher und amerikanischer Touristen im Sommerurlaub 2013 rund um das Mittelmeer oder im Winter auf den elsässischen Weihnachtsmärkten zum Thema Abhörskandal lauschte, stellte zumeist Einigkeit darüber fest, dass Snowden gut daran tat, die Praktiken der NSA zu enthüllen und dass diesen Einhalt geboten werden muss.
Wenn man aber Kritik an staatlichen Praktiken nicht mehr mit Argumenten zurückweisen kann, versucht man sie als eben Hass gegen ein ganzes Volk darzustellen, damit der ein oder andere Kritiker aus schlechtem Gewissen die Schnauze hält. Ganz schwacher Trick, Herr Reichelt und Herr Kornblum!
Tja ihr beiden, Repressivität fängt wohl an dem Punkt an, wo Kritik an der Obrigkeit nicht mehr erlaubt ist…
Labels:
Angela Merkel,
ARD,
Bild,
Bild Zeitung,
Edward Snowden,
Günther Jauch,
Interview,
John Kornblum,
Julian Reichelt,
Karneval,
NSA,
Russland,
Saddam Hussein,
USA
Samstag, 14. Dezember 2013
When the Armenians fled from Marash to Uruguay (Translation of Ferda Cetin's publication “Maraş'tan Uruguay'a Kaçabilen Ermeniler ")
The text below is a translation.
The article was originally written and published by Ferda Çetin in Turkish language and can be read under the following link:
"Maraş'tan Uruguay'a Kaçabilen Ermeniler" by Ferda Çetin
Uruguay is located at the other end of the world. The current state of technology allows it to get to the country within just one single day by plane. A hundred years ago there was no alternative to overcome the unbridgeable distance, but to go on a long voyage by ship that took five to six months. A few years ago the journalist Ali M. Doğan visited Uruguay while reporting from Latin America. When he heard about a large number of Armenians living there, he explored their background, found the history of a hundred- year-long exile and decided to make a documentary about it.
The majority of today's 70 to 80 year olds generation of Armenians from Marash knows each detail in the lives of their fathers and mothers. Each of them tells about genocide, the start of their youth in a refugee family and personal tragedies.
The emigrants succeeded in rebuilding a new life in Uruguay. Nevertheless, they did not forget anything. No matter what has been necessary to keep their memories alive, they did it. There is a very active club. On certain days three generations meet there.
The club bears the name "Maraşlılar Derneği " ("Club of those who are from Marash"). When an old Armenian asked M.Ali Doğan, where he comes from, he answered "I am from Marash" and cheers broke out. "Maraşlı olsun çamırdan olsun" ("Those who come from Marash must be made of clay").
Once the people were forced to escape from their homes and it would have been logical to seek sanctuary in a neighboring country. But the massacres and the violence the Armenians had to face were so cruel, that they fled as far away as they could to the most inaccessible places on earth that could be imagined in the historical context. Therefore, they preferred to emigrate to Uruguay, Argentina or the United States. They did everything they could in order to move away from oppression, barbarism and ruthless cruelty.
Despite dozens of government changes after the Armenian Genocide, the Turkish state, including the AKP, does not recognize it. Quite the contrary, they try to tell a story about accidental victims of necessary resettlement marches and Armenians who murdered Turks. Furthermore, they intend to make the world believe, the number of massacred Armenians would not amount to 1.5 million, but it is plausible to quantify the number of victims to 350.000, as if that was an excusable number of taken lives. Official Turkish State Historians wrote hundreds of books to make the people believe these lies. However, more and more Armenian authors published their memories in the last years in rapid succession. What they tell emphasizes the absurdity of this discussion about the number of victims and shows us the truth plainly.
Vahan Totovents, born in 1889 in Mezre (province of Elazig) describes his tragic story in "Yitik Evin Varisleri " ("The heirs of the lost house ") as it follows:
"When we were kids waiting for Santa to bring us our gifts on a New Year's Eve, the death knocked on our door and I held my father's hand .
They shook our hands politely. Arm in arm we walked out of the house. During the march through the crisp white snow, we lost sight of each other. Those who were gone now, never returned...
The loss of Rebeka, one of his cousins Vahan Totovents loved the most, he describes as follows:
Rebeka , the daughter of my aunt was a strong, healthy and hard-working girl with the spirit of a poet. Her large, pure blue eyes seemed to be able even to stop the sky from falling down. But, this sky collapsed right over the previously sprouting and growing white lilies Rebeka had planted. Rebeka was deported to the Arabian deserts. The sun had burned birthmarks in her forehead and cheeks. Knowing that you had to suffer all this breaks my heart. Rebeka, I wish I could take the abominations which you have experienced from you and bear them myself. I salute you and beg you to see the tears of your brother…"
Hagop Mintzuri from the village of Armi in the province of Erzincan, describes the events from 1897 to 1940 in "İstanbul Anıları" (Memories from Istanbul) as follows:
“In April 1915, the deportation and expulsion of the Armenians in Istanbul began, when I was there as a soldier. In May, no more letters arrived from my ancestral village. I sent a reply telegram twice, but did not receive any answer. To the third one I got the following answer: "They are not here but elsewhere on an unknown route". My grandfather Melkon was 88 years old. My mother Nanik was 55 years old , my children Nurhan, Maranik, Arahit and Haco were 6, 4, 2 years and 9 months old. My wife Voğıda was 29 years old. How should they survive a march? My grandfather would not have even made it to the fountain of Suazeg. One day Temer, a Kurd from Gamıh had come to visit me. He was a farmer at Lusnik's land, the aunt of my cousin. As far as I can remember, he has tilled the fields around her house. He spoke Armenian as well as we did. He brought me the news that all Armenians were deported from the village on 4 June. He told me that they kissed the doors of their houses and the door of the church, before they had to leave the village. If a beloved one died in your house, wouldn’t you wish to die together? Could you still work, doing your business as usual? Could you continue day in and day out and go to work, as if nothing had happened? I was a soldier and I had to obey military orders. How would I have to resign myself and let them go?"
With the memoirs of Hagop Mintzuri, we want to tell, how he survived as the only member of his family.
The Armenians in Uruguay whose ancestors once fled from Marash miss the earth and the people in their native country. With words like "Maraşlı olsun çamırdan olsun" they express, how they yearn for it. Vahan Totovents from Harput summarizes the love and longing for his birthplace in the following words: "In this ancient land the sun summons the fruits to grow, it breathes breath into an inexhaustible vegetation covering the soil; rivers are lapping gently, it dawns evenly until the sun sets in the arms of the evening lights, a silver bowl full to the brim with fresh milk swims on blue water, the nights are animated by spirits with the voice of the stars, the trees float towards the horizon and all the flowers vibrate whispering" (Vahan Totoventes studied in the U.S. before he moved to the Soviet Republic of Armenia. He was imprisoned by Stalin's regime from 1936 to 1937. Afterwards none ever heard from him again).
All we did to the Armenians was cruelty and genocide. This has caused incredibly deep wounds to the survivors. The people here in this country (Uruguay), we have punished with never ending loneliness. That's what we did to those who were our good neighbors, and they have left us neighborless. Our distrust and their inner turmoil avoid us from being redeemed out of our loneliness.
The article was originally written and published by Ferda Çetin in Turkish language and can be read under the following link:
"Maraş'tan Uruguay'a Kaçabilen Ermeniler" by Ferda Çetin
Uruguay is located at the other end of the world. The current state of technology allows it to get to the country within just one single day by plane. A hundred years ago there was no alternative to overcome the unbridgeable distance, but to go on a long voyage by ship that took five to six months. A few years ago the journalist Ali M. Doğan visited Uruguay while reporting from Latin America. When he heard about a large number of Armenians living there, he explored their background, found the history of a hundred- year-long exile and decided to make a documentary about it.
The majority of today's 70 to 80 year olds generation of Armenians from Marash knows each detail in the lives of their fathers and mothers. Each of them tells about genocide, the start of their youth in a refugee family and personal tragedies.
The emigrants succeeded in rebuilding a new life in Uruguay. Nevertheless, they did not forget anything. No matter what has been necessary to keep their memories alive, they did it. There is a very active club. On certain days three generations meet there.
The club bears the name "Maraşlılar Derneği " ("Club of those who are from Marash"). When an old Armenian asked M.Ali Doğan, where he comes from, he answered "I am from Marash" and cheers broke out. "Maraşlı olsun çamırdan olsun" ("Those who come from Marash must be made of clay").
Once the people were forced to escape from their homes and it would have been logical to seek sanctuary in a neighboring country. But the massacres and the violence the Armenians had to face were so cruel, that they fled as far away as they could to the most inaccessible places on earth that could be imagined in the historical context. Therefore, they preferred to emigrate to Uruguay, Argentina or the United States. They did everything they could in order to move away from oppression, barbarism and ruthless cruelty.
Despite dozens of government changes after the Armenian Genocide, the Turkish state, including the AKP, does not recognize it. Quite the contrary, they try to tell a story about accidental victims of necessary resettlement marches and Armenians who murdered Turks. Furthermore, they intend to make the world believe, the number of massacred Armenians would not amount to 1.5 million, but it is plausible to quantify the number of victims to 350.000, as if that was an excusable number of taken lives. Official Turkish State Historians wrote hundreds of books to make the people believe these lies. However, more and more Armenian authors published their memories in the last years in rapid succession. What they tell emphasizes the absurdity of this discussion about the number of victims and shows us the truth plainly.
Vahan Totovents, born in 1889 in Mezre (province of Elazig) describes his tragic story in "Yitik Evin Varisleri " ("The heirs of the lost house ") as it follows:
"When we were kids waiting for Santa to bring us our gifts on a New Year's Eve, the death knocked on our door and I held my father's hand .
They shook our hands politely. Arm in arm we walked out of the house. During the march through the crisp white snow, we lost sight of each other. Those who were gone now, never returned...
The loss of Rebeka, one of his cousins Vahan Totovents loved the most, he describes as follows:
Rebeka , the daughter of my aunt was a strong, healthy and hard-working girl with the spirit of a poet. Her large, pure blue eyes seemed to be able even to stop the sky from falling down. But, this sky collapsed right over the previously sprouting and growing white lilies Rebeka had planted. Rebeka was deported to the Arabian deserts. The sun had burned birthmarks in her forehead and cheeks. Knowing that you had to suffer all this breaks my heart. Rebeka, I wish I could take the abominations which you have experienced from you and bear them myself. I salute you and beg you to see the tears of your brother…"
Hagop Mintzuri from the village of Armi in the province of Erzincan, describes the events from 1897 to 1940 in "İstanbul Anıları" (Memories from Istanbul) as follows:
“In April 1915, the deportation and expulsion of the Armenians in Istanbul began, when I was there as a soldier. In May, no more letters arrived from my ancestral village. I sent a reply telegram twice, but did not receive any answer. To the third one I got the following answer: "They are not here but elsewhere on an unknown route". My grandfather Melkon was 88 years old. My mother Nanik was 55 years old , my children Nurhan, Maranik, Arahit and Haco were 6, 4, 2 years and 9 months old. My wife Voğıda was 29 years old. How should they survive a march? My grandfather would not have even made it to the fountain of Suazeg. One day Temer, a Kurd from Gamıh had come to visit me. He was a farmer at Lusnik's land, the aunt of my cousin. As far as I can remember, he has tilled the fields around her house. He spoke Armenian as well as we did. He brought me the news that all Armenians were deported from the village on 4 June. He told me that they kissed the doors of their houses and the door of the church, before they had to leave the village. If a beloved one died in your house, wouldn’t you wish to die together? Could you still work, doing your business as usual? Could you continue day in and day out and go to work, as if nothing had happened? I was a soldier and I had to obey military orders. How would I have to resign myself and let them go?"
With the memoirs of Hagop Mintzuri, we want to tell, how he survived as the only member of his family.
The Armenians in Uruguay whose ancestors once fled from Marash miss the earth and the people in their native country. With words like "Maraşlı olsun çamırdan olsun" they express, how they yearn for it. Vahan Totovents from Harput summarizes the love and longing for his birthplace in the following words: "In this ancient land the sun summons the fruits to grow, it breathes breath into an inexhaustible vegetation covering the soil; rivers are lapping gently, it dawns evenly until the sun sets in the arms of the evening lights, a silver bowl full to the brim with fresh milk swims on blue water, the nights are animated by spirits with the voice of the stars, the trees float towards the horizon and all the flowers vibrate whispering" (Vahan Totoventes studied in the U.S. before he moved to the Soviet Republic of Armenia. He was imprisoned by Stalin's regime from 1936 to 1937. Afterwards none ever heard from him again).
All we did to the Armenians was cruelty and genocide. This has caused incredibly deep wounds to the survivors. The people here in this country (Uruguay), we have punished with never ending loneliness. That's what we did to those who were our good neighbors, and they have left us neighborless. Our distrust and their inner turmoil avoid us from being redeemed out of our loneliness.
Sonntag, 1. Dezember 2013
Als die Armenier aus Maraş nach Uruguay flohen (Übersetzung von Ferda Çetins Artikel "Maraş'tan Uruguay'a Kaçabilen Ermeniler")
Beim hier vorliegenden Text handelt es sich um eine Übersetzung aus dem Türkischen.
Der Artikel wurde ursprünglich von Ferda Çetin verfasst und kann im Original unter folgendem Link gelesen werden:
"Maraş'tan Uruguay'a Kaçabilen Ermeniler" von Ferda Çetin
Uruguay liegt am anderen Ende der Welt. Der heutige Stand der Technik erlaubt es, das Land innerhalb gerade einmal eines einzigen Tages mit dem Flugzeug zu erreichen. Vor hundert Jahren gab es keine Alternative zu den Schiffen, auf denen die Überfahrt dorthin fünf bis sechs Monate dauerte, um die unüberbrückbar erscheinende Entfernung zu bewältigen. Vor einigen Jahren besuchte der Journalist M.Ali Doğan im Rahmen seiner Lateinamerikaberichterstattung auch Uruguay. Als er hörte, dass dort eine große Anzahl von Armeniern lebt, erforschte er ihren Werdegang, fand die Geschichte eines hundert Jahre andauernden Exils vor und beschloss eine Reportage darüber zu machen.
Die Mehrheit der heute 70 bis 80 jährigen Kindergeneration der Armenier aus Maraş kennt jedes Detail im Leben ihrer Väter und Mütter. Jeder von ihnen erzählt von Völkermord, dem Beginn der Jugend in einer Flüchtlingsfamilie und von persönlichen Tragödien.
Die Auswanderer bauten sich in Uruguay in neues Leben auf. Dennoch haben sie nichts vergessen. Was auch immer notwendig war, um die Erinnerungen am Leben zu halten, haben sie getan. Es gibt sehr aktive Vereine. An bestimmten Tagen kommen dort drei Generationen zusammen.
Die Vereine tragen den Namen „Maraşlılar Derneği“ („Verein derer, die aus Maraş kommen“). Ein alter Armenier fragt M.Ali Doğan, woher er denn komme. Als dieser „Ich komme aus Maraş“ zur Antwort gibt, bricht Jubel aus. “Maraşlı olsun çamırdan olsun!” (zu dt. in etwa: „Wer aus Maraş kommt, der muss aus Lehm gemacht sein“)
Einst waren die Menschen gezwungen aus ihrer Heimat zu fliehen und es hätte nahe gelegen, in einem Nachbarland Zuflucht zu suchen. Aber die Massaker und das gewaltsame Vorgehen, mit dem sich die Armenier konfrontiert sahen, waren derart grausam, dass sie an die weitest möglich entfernten und unerreichbarsten Orte flohen. Daher bevorzugten sie es, nach Uruguay, Argentinien oder die USA zu emigrieren. Sie setzten alles daran sich von Unterdrückung, Barbarei und Gnadenlosigkeit zu entfernen.
Trotz dutzender Regierungswechsel nach Stattfinden des Völkermordes an den Armeniern, erkennt der türkische Staat, einschließlich der AKP, den Völkermord an den Armeniern nicht an. Im Gegenteil, sie versuchen eine Geschichte von Türken mordenden Armeniern und zufällig zu Stande gekommenen Todesfällen bei Umsiedlungsmärschen zu erzählen. Sie versuchen darüber hinaus, die Welt glauben zu machen, die Zahl der massakrierten Armenier beliefe sich nicht auf 1,5 Millionen, sondern es sei plausibler die Opfer auf 350.000 zu beziffern, was eine entschuldbare Zahl darstelle. Offizielle staatliche Historiker schrieben hunderte von Büchern, um der Bevölkerung diese Lügen glauben zu machen. Jedoch zeigen die in den letzten Jahren in rascher Folge veröffentlichten Erinnerungen armenischer Autoren die ganze Absurdität dieser Opferzahldebatte und führen uns die Wahrheit vor Augen.
Der 1889 in Mezre (Provinz Elazığ) geborene Vahan Totovents beschreibt seine tragische Geschichte in “Yitik Evin Varisleri” (zu Deutsch: „Die Erben des verlorenen Hauses“):
„Als wir Kinder in der Silvesternacht darauf warteten, dass der Weihnachtsmann uns unsere Neujahrsgeschenke bringt, hat der Tod an unsere Tür geklopft, ich hielt die Hand meines Vaters.
Sie haben uns freundlich die Hände geschüttelt. Arm in Arm gingen wir aus dem Haus. Während des Marsches durch den strahlend weißen Schnee verloren wir uns aus den Augen. Diejenigen, die jetzt fort gingen, kehrten nie wieder zurück…Den Verlust von Rebeka, eine der Cousinen die Vahan Totovents am meisten am Herzen lag, beschreibt er wie folgt:
Rebeka, die Tochter meiner Tante, war ein kräftig gebautes, gesundes, fleißiges Mädchen vom Geiste eines Dichters. Selbst ihre großen, reinen blauen Augen schienen einen einzustürzen drohenden Himmel erneuern zu können. Dieser Himmel ist über den vorher noch gen Morgenröte in die Höhe schießenden weißen Lilien, die Rebeka angepflanzt hatte, eingestürzt. Rebeka wurde in die arabischen Wüsten deportiert. Die Sonne hatte Muttermale in ihre Stirn und Wangen eingebrannt. All das erfahren zu haben, hat mein Herz ausgebrannt. Rebeka! Die Greuel, die Du erlebt hast schreibend auf mich nehmend, verneige ich mich vor Dir. Nimm hiermit die Tränen Deines Bruders an…“
Hagop Mintzuri aus dem Dorf Armı bei Erzincan, beschreibt die Geschehnisse zwischen 1897 und 1940 in seinen „İstanbul Anıları“ (Erinnerungen aus Istanbul) folgendermaßen:
Im April des Jahres 1915 begannen die Deportation und Vertreibung der Armenier in Istanbul. Ich war damals noch dort als Soldat. Im Mai kamen keine Briefe mehr aus der Heimat. Zweimal sendete ich ein Rückantworttelegramm, doch eine Antwort blieb aus. Auf das dritte Telegramm kam folgende Antwort: „Sie sind nicht hier und befinden sich irgendwo auf einer unbekannten Route“. Mein Großvater Melkon war 88 Jahre alt. Meine Mutter Nanik war 55 Jahre alt, meine Kinder Nurhan, Maranik, Arahit und Haço waren 6, 4, 2 Jahre bzw. erst 9 Monate alt. Meine Frau Voğıda war 29 alt. Wie sollten sie einen Marsch durchstehen? Mein Großvater hätte es nicht einmal bis zum Brunnen von Suazeg geschafft. Temer , ein Kurde aus Gamıh war gekommen. Er war Bauer bei Lusnik, der Tante meines Cousins. Soweit ich mich erinnern kann, hat er die Felder um ihr Haus bestellt. Er sprach ebenso gut wie wir armenisch. Er brachte mir die Nachricht, dass alle Armenier am 4. Juni aus dem Dorf gebracht wurden. Er erzählte mir, dass sie noch die Türen ihrer Häuser und die Tür der Kirche küssten bevor, sie das Dorf verlassen mussten. Wenn einer der Nächsten in ihrem Haus stirbt, wünschten sie sich dann nicht wenigstens gemeinsam zu sterben? Könnten sie dann noch arbeiten? Wer könnte dann schon noch Tag ein Tag aus weitermachen und arbeiten? Ich war Soldat und ich war Befehlen untergeben. Müsste ich sie loslassen und mich damit abfinden?“
Mit den Erinnerungen von Hagop Mintzuri, möchten wir erzählen, wie er als einziges Mitglied seiner Familie übrig bleibt.
Die aus Maraş stammenden Armenier in Uruguay vermissen die Erde und die Menschen in der alten Heimat. Mit Worten wie “Maraşlı olsun çamırdan olsun“ erzählen sie uns das. Vahan Totovents aus Harput fasst die Liebe und die Sehnsucht nach seinem Geburtsort in folgende Worte: „In diesem alten Land ruft die Sonne die Früchte herbei, sie haucht der den Boden überziehenden unerschöpflichen Vegetation Atem ein; Flüsse plätschern, es dämmert gleichmäßig, bis die Sonne in den Armen der Abendlichter untergegangen ist; eine bis zum Rand mit frischer Milch gefüllte silberne Schale schwimmt auf blauem Wasser, die Nächte sind erfüllt von Geistern mit der Stimme der Sterne, die Bäume schweben gen Horizont und alle Blumen vibrieren säuselnd“ (Vahan Totoventes studierte in den USA, bevor es ihn in die Sowjetrepublik Armenien zog. Von Stalins Regime wurde er dort 1936-1937 ins Gefängnis geworfen. Danach hörte man nie wieder etwas von ihm).
Wir haben den Armeniern nichts als Völkermord und Grausamkeit angetan. Das hat unglaublich tiefe Wunden bei den Überlebenden verursacht. Die Menschen hier in diesem Land (Uruguay) haben wir mit endloser Einsamkeit bestraft. Das haben wir denen angetan, die unsere guten Nachbarn waren, und sie haben uns ohne Nachbarn zurückgelassen. Unser Misstrauen und ihre innere Unruhe verhindern, dass wir aus unserer Einsamkeit erlöst werden.
Portal de los armenios del Cono Sur - spanischsprachige Seite der Armenischen Diaspora in Uruguay
Der Artikel wurde ursprünglich von Ferda Çetin verfasst und kann im Original unter folgendem Link gelesen werden:
"Maraş'tan Uruguay'a Kaçabilen Ermeniler" von Ferda Çetin
Uruguay liegt am anderen Ende der Welt. Der heutige Stand der Technik erlaubt es, das Land innerhalb gerade einmal eines einzigen Tages mit dem Flugzeug zu erreichen. Vor hundert Jahren gab es keine Alternative zu den Schiffen, auf denen die Überfahrt dorthin fünf bis sechs Monate dauerte, um die unüberbrückbar erscheinende Entfernung zu bewältigen. Vor einigen Jahren besuchte der Journalist M.Ali Doğan im Rahmen seiner Lateinamerikaberichterstattung auch Uruguay. Als er hörte, dass dort eine große Anzahl von Armeniern lebt, erforschte er ihren Werdegang, fand die Geschichte eines hundert Jahre andauernden Exils vor und beschloss eine Reportage darüber zu machen.
Die Mehrheit der heute 70 bis 80 jährigen Kindergeneration der Armenier aus Maraş kennt jedes Detail im Leben ihrer Väter und Mütter. Jeder von ihnen erzählt von Völkermord, dem Beginn der Jugend in einer Flüchtlingsfamilie und von persönlichen Tragödien.
Die Auswanderer bauten sich in Uruguay in neues Leben auf. Dennoch haben sie nichts vergessen. Was auch immer notwendig war, um die Erinnerungen am Leben zu halten, haben sie getan. Es gibt sehr aktive Vereine. An bestimmten Tagen kommen dort drei Generationen zusammen.
Die Vereine tragen den Namen „Maraşlılar Derneği“ („Verein derer, die aus Maraş kommen“). Ein alter Armenier fragt M.Ali Doğan, woher er denn komme. Als dieser „Ich komme aus Maraş“ zur Antwort gibt, bricht Jubel aus. “Maraşlı olsun çamırdan olsun!” (zu dt. in etwa: „Wer aus Maraş kommt, der muss aus Lehm gemacht sein“)
Einst waren die Menschen gezwungen aus ihrer Heimat zu fliehen und es hätte nahe gelegen, in einem Nachbarland Zuflucht zu suchen. Aber die Massaker und das gewaltsame Vorgehen, mit dem sich die Armenier konfrontiert sahen, waren derart grausam, dass sie an die weitest möglich entfernten und unerreichbarsten Orte flohen. Daher bevorzugten sie es, nach Uruguay, Argentinien oder die USA zu emigrieren. Sie setzten alles daran sich von Unterdrückung, Barbarei und Gnadenlosigkeit zu entfernen.
Trotz dutzender Regierungswechsel nach Stattfinden des Völkermordes an den Armeniern, erkennt der türkische Staat, einschließlich der AKP, den Völkermord an den Armeniern nicht an. Im Gegenteil, sie versuchen eine Geschichte von Türken mordenden Armeniern und zufällig zu Stande gekommenen Todesfällen bei Umsiedlungsmärschen zu erzählen. Sie versuchen darüber hinaus, die Welt glauben zu machen, die Zahl der massakrierten Armenier beliefe sich nicht auf 1,5 Millionen, sondern es sei plausibler die Opfer auf 350.000 zu beziffern, was eine entschuldbare Zahl darstelle. Offizielle staatliche Historiker schrieben hunderte von Büchern, um der Bevölkerung diese Lügen glauben zu machen. Jedoch zeigen die in den letzten Jahren in rascher Folge veröffentlichten Erinnerungen armenischer Autoren die ganze Absurdität dieser Opferzahldebatte und führen uns die Wahrheit vor Augen.
Der 1889 in Mezre (Provinz Elazığ) geborene Vahan Totovents beschreibt seine tragische Geschichte in “Yitik Evin Varisleri” (zu Deutsch: „Die Erben des verlorenen Hauses“):
„Als wir Kinder in der Silvesternacht darauf warteten, dass der Weihnachtsmann uns unsere Neujahrsgeschenke bringt, hat der Tod an unsere Tür geklopft, ich hielt die Hand meines Vaters.
Sie haben uns freundlich die Hände geschüttelt. Arm in Arm gingen wir aus dem Haus. Während des Marsches durch den strahlend weißen Schnee verloren wir uns aus den Augen. Diejenigen, die jetzt fort gingen, kehrten nie wieder zurück…Den Verlust von Rebeka, eine der Cousinen die Vahan Totovents am meisten am Herzen lag, beschreibt er wie folgt:
Rebeka, die Tochter meiner Tante, war ein kräftig gebautes, gesundes, fleißiges Mädchen vom Geiste eines Dichters. Selbst ihre großen, reinen blauen Augen schienen einen einzustürzen drohenden Himmel erneuern zu können. Dieser Himmel ist über den vorher noch gen Morgenröte in die Höhe schießenden weißen Lilien, die Rebeka angepflanzt hatte, eingestürzt. Rebeka wurde in die arabischen Wüsten deportiert. Die Sonne hatte Muttermale in ihre Stirn und Wangen eingebrannt. All das erfahren zu haben, hat mein Herz ausgebrannt. Rebeka! Die Greuel, die Du erlebt hast schreibend auf mich nehmend, verneige ich mich vor Dir. Nimm hiermit die Tränen Deines Bruders an…“
Hagop Mintzuri aus dem Dorf Armı bei Erzincan, beschreibt die Geschehnisse zwischen 1897 und 1940 in seinen „İstanbul Anıları“ (Erinnerungen aus Istanbul) folgendermaßen:
Im April des Jahres 1915 begannen die Deportation und Vertreibung der Armenier in Istanbul. Ich war damals noch dort als Soldat. Im Mai kamen keine Briefe mehr aus der Heimat. Zweimal sendete ich ein Rückantworttelegramm, doch eine Antwort blieb aus. Auf das dritte Telegramm kam folgende Antwort: „Sie sind nicht hier und befinden sich irgendwo auf einer unbekannten Route“. Mein Großvater Melkon war 88 Jahre alt. Meine Mutter Nanik war 55 Jahre alt, meine Kinder Nurhan, Maranik, Arahit und Haço waren 6, 4, 2 Jahre bzw. erst 9 Monate alt. Meine Frau Voğıda war 29 alt. Wie sollten sie einen Marsch durchstehen? Mein Großvater hätte es nicht einmal bis zum Brunnen von Suazeg geschafft. Temer , ein Kurde aus Gamıh war gekommen. Er war Bauer bei Lusnik, der Tante meines Cousins. Soweit ich mich erinnern kann, hat er die Felder um ihr Haus bestellt. Er sprach ebenso gut wie wir armenisch. Er brachte mir die Nachricht, dass alle Armenier am 4. Juni aus dem Dorf gebracht wurden. Er erzählte mir, dass sie noch die Türen ihrer Häuser und die Tür der Kirche küssten bevor, sie das Dorf verlassen mussten. Wenn einer der Nächsten in ihrem Haus stirbt, wünschten sie sich dann nicht wenigstens gemeinsam zu sterben? Könnten sie dann noch arbeiten? Wer könnte dann schon noch Tag ein Tag aus weitermachen und arbeiten? Ich war Soldat und ich war Befehlen untergeben. Müsste ich sie loslassen und mich damit abfinden?“
Mit den Erinnerungen von Hagop Mintzuri, möchten wir erzählen, wie er als einziges Mitglied seiner Familie übrig bleibt.
Die aus Maraş stammenden Armenier in Uruguay vermissen die Erde und die Menschen in der alten Heimat. Mit Worten wie “Maraşlı olsun çamırdan olsun“ erzählen sie uns das. Vahan Totovents aus Harput fasst die Liebe und die Sehnsucht nach seinem Geburtsort in folgende Worte: „In diesem alten Land ruft die Sonne die Früchte herbei, sie haucht der den Boden überziehenden unerschöpflichen Vegetation Atem ein; Flüsse plätschern, es dämmert gleichmäßig, bis die Sonne in den Armen der Abendlichter untergegangen ist; eine bis zum Rand mit frischer Milch gefüllte silberne Schale schwimmt auf blauem Wasser, die Nächte sind erfüllt von Geistern mit der Stimme der Sterne, die Bäume schweben gen Horizont und alle Blumen vibrieren säuselnd“ (Vahan Totoventes studierte in den USA, bevor es ihn in die Sowjetrepublik Armenien zog. Von Stalins Regime wurde er dort 1936-1937 ins Gefängnis geworfen. Danach hörte man nie wieder etwas von ihm).
Wir haben den Armeniern nichts als Völkermord und Grausamkeit angetan. Das hat unglaublich tiefe Wunden bei den Überlebenden verursacht. Die Menschen hier in diesem Land (Uruguay) haben wir mit endloser Einsamkeit bestraft. Das haben wir denen angetan, die unsere guten Nachbarn waren, und sie haben uns ohne Nachbarn zurückgelassen. Unser Misstrauen und ihre innere Unruhe verhindern, dass wir aus unserer Einsamkeit erlöst werden.
Portal de los armenios del Cono Sur - spanischsprachige Seite der Armenischen Diaspora in Uruguay
Montag, 21. Oktober 2013
Rassismus und historische Unwahrheiten im Tatort (Münster) „Die chinesische Prinzessin“
Man musste schon zweimal hinhören und doch fragte man sich immer wieder: “Hat er das jetzt wirklich gesagt?“
Die Antwort lautete leider immer wieder „ja“.
Rassistische Sprüche wie „Ich mach dich zur Frühlingsrolle“ im Verhör gegenüber einem chinesischen Diplomaten oder plumpe diskriminierende Klischees wie „Können Sie bei der Gegenüberstellung überhaupt die ganzen chinesischen Gesichter auseinanderhaltenß", zogen sich wie ein grotesk anmutendes Leitmotiv durch den Tatort Münster, den die ARD am 21.10.2013 ausstrahlte.
Hinzu kommt, dass dem Zuschauer nicht ein einziger halbwegs repräsentativer chinesischer Mitbürger gezeigt wird, der in Deutschland beispielsweise als Historiker, Handwerker, Restaurantbesitzer, Dolmetscher, Student oder Geschäftsmann tätig ist und lebt.
Stattdessen werden plumpe Klischees von der chinesischen Mafia, den Triaden, zwielichtigen Diplomaten und einem omnipräsenten und skrupellos agierenden Geheimdienst bedient, deren Existenz einziger Zweck es ist sich gegenseitig zu bekämpfen und umzubringen.
Grotesk und geradezu dümmlich mutet es an, wie der in anderen Tatortepisoden sonst als typischer Antiheld eigentlich immer sympathisch-authentische Kommissar den diplomatischen Vertreter eines Staates, in dem Kampfsport Schulfach ist, mit einem „Bauchplattscher“ überwältigt.
Alle o.g. Tatsachen sind jedoch vergleichsweise Kleinigkeiten, über die wahrscheinlich das Gros der Chinesen im in In- und Ausland, in seiner kulturellen und sprachlichen Heterogenität, teilweise lächelnd, teilweise kopfschüttelnd, hinweg sehen würde.
Besonders schlimm und hier muss man schon eine geradezu propagandistische Intention unterstellen, ist die Geschichte um den ominösen USB-Stick, der Beweise enthalten soll, dass die chinesische Regierung uigurische „Terrorgruppen“ nach den Anschlägen des 11. September 2001 als Repressionsinstrument erfunden habe, und diese gar nicht existieren würden.
Man kann sich streiten, ob der Begriff Terrorgruppen nun angebracht ist, oder ob man es vorzieht die Terminologie Freiheits- bzw. Widerstandskämpfer zu verwenden.
Im Umkehrschluss müsste man dann aber bei diesem Thema ebenso die Klassifizierung von ETA, PKK oder IRA als Terrorgruppen vor dem Hintergrund der in allen Fällen erlittenen staatlichen Repressionen in Frage stellen.
China einen Vorwurf daraus zu machen den sog. „Kampf gegen den Terrorismus“ als Repressionsinstrument gegen Minderheiten zu missbrauchen, ist richtig, den die Unterdrückung der Uiguren, Christen und Tibeter findet in ungebührlichem Maße statt. Auf der anderen Seite aber hat die chinesische Regierung hier nichts weiter getan als eine Taktik bzw. Argumentation des sogenannten Westens kopiert, wo diese schon viel länger verfolgt wird.
China verhält sich hier nicht anders als auch die USA im Hinblick auf z.B. Guantanamo oder auch die EU im Hinblick auf ihre Terrorliste.
Fakt ist des Weiteren, dass uigurische Milizverbände bereits seit den 1950ern mit Unterstützung bzw. sogar auf Initiative der NATO ausgebildet werden.
Im Zuge der diplomatischen Krise unterstützte auch zeitweise die Sowjetunion in den 1960ern und 1970ern solche Gruppierungen und Verbände.
Ihre Ausbildungsstätten befinden sich heute in der Türkei, Pakistan und Afghanistan.
Dazu sei der am 17.05.2009 in der Neuen Rheinischen Zeitung erschienene Artikel „Unsere Medien und die Uiguren“ von Wolfgang Effenberger, empfohlen:
http://www.nrhz.de/flyer/beitrag.php?id=14015
„Unsere Medien und die Uiguren“ von Wolfgang Effenberger
Dass uigurischer Freiheitskampf / Terrorismus / Widerstand, man kann sich hier den Begriff je nach Präferenz im Grunde genommen aussuchen, da jeder von ihnen aus dem ein oder anderen Blickwinkel betrachtet zutrifft, wie im Tatort durch den Handlungsstrang mit dem USB-Stick, unterstellt eine Erfindung der chinesischen Regierung sei, ist jedoch blanker propagandistischer Unsinn, der an Zustände medialer Darstellung von „Reichen des Bösen“ aus dem Kalten Krieg erinnert.
Dem historisch und politisch weniger interessierten Zuschauer auf diese Art und Weise Sand in die Augen zu streuen, gibt dem Tatort eine politische Dimension, die man gemeinhin nur als historisch unhaltbare Propaganda und offenbar grob fahrlässige Desinformation der Zuschauerschaft, ja sogar als Beitrag zur Volksverdummung, bezeichnen kann.
Glänzt der Tatort Münster ansonsten durch sympathische Charaktere, markige Sprüche, einer guten Prise Selbstironie und Handlungen, die in einem regionalen Kontext erscheinen, so ist in der am Sonntag, den 20.10.2013 ausgestrahlten Episode der Versuch sich historisch und politisch hochkomplexen Sachverhalten anzunähern sang- und klanglos gescheitert und zu einer plumpen Rassismusfarce verkommen.
Letztendlich bleibt eigentlich nur der Dank an die chinesischen Mitbürger Deutschlands, dass sie dieses rassistische mit historischer Falsifikation gezündete Feuerwerk derart gelassen nehmen.
Eine solche Darstellung des Herkunftslandes manch anderer Minderheit im öffentlich-rechtlichen Fernsehen würde aus nachvollziehbaren und verständlichen Gründen mit an Sicherheit grenzender Wahrscheinlichkeit zu massiven Protesten der Zentralräte oder anderer Organisationen führen.
Die Antwort lautete leider immer wieder „ja“.
Rassistische Sprüche wie „Ich mach dich zur Frühlingsrolle“ im Verhör gegenüber einem chinesischen Diplomaten oder plumpe diskriminierende Klischees wie „Können Sie bei der Gegenüberstellung überhaupt die ganzen chinesischen Gesichter auseinanderhaltenß", zogen sich wie ein grotesk anmutendes Leitmotiv durch den Tatort Münster, den die ARD am 21.10.2013 ausstrahlte.
Hinzu kommt, dass dem Zuschauer nicht ein einziger halbwegs repräsentativer chinesischer Mitbürger gezeigt wird, der in Deutschland beispielsweise als Historiker, Handwerker, Restaurantbesitzer, Dolmetscher, Student oder Geschäftsmann tätig ist und lebt.
Stattdessen werden plumpe Klischees von der chinesischen Mafia, den Triaden, zwielichtigen Diplomaten und einem omnipräsenten und skrupellos agierenden Geheimdienst bedient, deren Existenz einziger Zweck es ist sich gegenseitig zu bekämpfen und umzubringen.
Grotesk und geradezu dümmlich mutet es an, wie der in anderen Tatortepisoden sonst als typischer Antiheld eigentlich immer sympathisch-authentische Kommissar den diplomatischen Vertreter eines Staates, in dem Kampfsport Schulfach ist, mit einem „Bauchplattscher“ überwältigt.
Alle o.g. Tatsachen sind jedoch vergleichsweise Kleinigkeiten, über die wahrscheinlich das Gros der Chinesen im in In- und Ausland, in seiner kulturellen und sprachlichen Heterogenität, teilweise lächelnd, teilweise kopfschüttelnd, hinweg sehen würde.
Besonders schlimm und hier muss man schon eine geradezu propagandistische Intention unterstellen, ist die Geschichte um den ominösen USB-Stick, der Beweise enthalten soll, dass die chinesische Regierung uigurische „Terrorgruppen“ nach den Anschlägen des 11. September 2001 als Repressionsinstrument erfunden habe, und diese gar nicht existieren würden.
Man kann sich streiten, ob der Begriff Terrorgruppen nun angebracht ist, oder ob man es vorzieht die Terminologie Freiheits- bzw. Widerstandskämpfer zu verwenden.
Im Umkehrschluss müsste man dann aber bei diesem Thema ebenso die Klassifizierung von ETA, PKK oder IRA als Terrorgruppen vor dem Hintergrund der in allen Fällen erlittenen staatlichen Repressionen in Frage stellen.
China einen Vorwurf daraus zu machen den sog. „Kampf gegen den Terrorismus“ als Repressionsinstrument gegen Minderheiten zu missbrauchen, ist richtig, den die Unterdrückung der Uiguren, Christen und Tibeter findet in ungebührlichem Maße statt. Auf der anderen Seite aber hat die chinesische Regierung hier nichts weiter getan als eine Taktik bzw. Argumentation des sogenannten Westens kopiert, wo diese schon viel länger verfolgt wird.
China verhält sich hier nicht anders als auch die USA im Hinblick auf z.B. Guantanamo oder auch die EU im Hinblick auf ihre Terrorliste.
Fakt ist des Weiteren, dass uigurische Milizverbände bereits seit den 1950ern mit Unterstützung bzw. sogar auf Initiative der NATO ausgebildet werden.
Im Zuge der diplomatischen Krise unterstützte auch zeitweise die Sowjetunion in den 1960ern und 1970ern solche Gruppierungen und Verbände.
Ihre Ausbildungsstätten befinden sich heute in der Türkei, Pakistan und Afghanistan.
Dazu sei der am 17.05.2009 in der Neuen Rheinischen Zeitung erschienene Artikel „Unsere Medien und die Uiguren“ von Wolfgang Effenberger, empfohlen:
http://www.nrhz.de/flyer/beitrag.php?id=14015
„Unsere Medien und die Uiguren“ von Wolfgang Effenberger
Dass uigurischer Freiheitskampf / Terrorismus / Widerstand, man kann sich hier den Begriff je nach Präferenz im Grunde genommen aussuchen, da jeder von ihnen aus dem ein oder anderen Blickwinkel betrachtet zutrifft, wie im Tatort durch den Handlungsstrang mit dem USB-Stick, unterstellt eine Erfindung der chinesischen Regierung sei, ist jedoch blanker propagandistischer Unsinn, der an Zustände medialer Darstellung von „Reichen des Bösen“ aus dem Kalten Krieg erinnert.
Dem historisch und politisch weniger interessierten Zuschauer auf diese Art und Weise Sand in die Augen zu streuen, gibt dem Tatort eine politische Dimension, die man gemeinhin nur als historisch unhaltbare Propaganda und offenbar grob fahrlässige Desinformation der Zuschauerschaft, ja sogar als Beitrag zur Volksverdummung, bezeichnen kann.
Glänzt der Tatort Münster ansonsten durch sympathische Charaktere, markige Sprüche, einer guten Prise Selbstironie und Handlungen, die in einem regionalen Kontext erscheinen, so ist in der am Sonntag, den 20.10.2013 ausgestrahlten Episode der Versuch sich historisch und politisch hochkomplexen Sachverhalten anzunähern sang- und klanglos gescheitert und zu einer plumpen Rassismusfarce verkommen.
Letztendlich bleibt eigentlich nur der Dank an die chinesischen Mitbürger Deutschlands, dass sie dieses rassistische mit historischer Falsifikation gezündete Feuerwerk derart gelassen nehmen.
Eine solche Darstellung des Herkunftslandes manch anderer Minderheit im öffentlich-rechtlichen Fernsehen würde aus nachvollziehbaren und verständlichen Gründen mit an Sicherheit grenzender Wahrscheinlichkeit zu massiven Protesten der Zentralräte oder anderer Organisationen führen.
Freitag, 4. Oktober 2013
Antwort an Dr. Stefan Groß bzgl. seines Interviews mit Aurelia Grigoriu veröffentlicht in u.a. Tabularasa No.92 (10/2013)
Herr Groß,
mit großem Bedauern und Entsetzen musste ich feststellen, welch zweifelhafte Propaganda in unter folgendem Link veröffentlichten Interview zum Ausdruck kommt:
Interview mit Aurelia Grigoriu
Ist es Ihr Ernst, Aurelia Grigoriu nach solchen Äußerungen noch als Bürgerrechtlerin darzustellen?
Schon die knappen Ausführungen Grigorius zur Republik Moldau sind hochgradig fehlerhaft, da die transnistrische Frage weiterhin ungeklärt bleibt:
Die Stimme Russlands zum Transnistrienstreit
Was Grigoriu bzgl. des Karabkh- bzw. Artsakh- Konflikts von sich gibt, ist übelste Propaganda für den neofaschistischen Diktator von Aserbaidschan, Ilham Alliev. Man kann hier von keiner Besatzung sprechen. Die fragliche Region mit ca. 135.000 Einwohnern ist in der Gegenwart zu 99% armenisch besiedelt. Sie ist uraltes armenisches Siedlungsgebiet, wovon Bauwerke und Architektur dort zeugen. Zudem war der Status der Region war zu Sowjetzeiten nie wirklich geklärt.
Ich muss Sie an dieser Stelle auch an unter folgenden beschriebenen Sachverhalt erinnern:
Ramil Safarow und die Verehrung eines Mörders als Nationalheld in Aserbaidschan
Der Staat, den Frau Grigoriu hier als Opfer einer "armenischen Aggression" darstellt, kauft also mit Barrelldollars Mörder von Armeniern frei, um sie dann als Nationalhelden zu verehren.
Ramil Safarow ist ein verurteilter Mörder: Im Februar 2004 in Budapest, ausgerechnet bei einem Treffen der Nato-Partnerschaft für den Frieden, zerhackte der Leutnant der aserbeidschanischen Armee seinen armenischen Kollegen Gurgen Markarjan im Schlaf mit einer Axt. Im Prozess zeigte der Täter keine Reue und gab und zu, dass der Mann allein wegen seiner Nationalität hatte dran glauben müssen. Seine Anwälte gaben vor Gericht an, er sei seit dem Tod von Verwandten während des armenisch-aserbaidschanischen Kriegs um die Enklave Berg-Karabach traumatisiert. Safarow wurde zu lebenslanger Haft verurteilt und saß die Strafe zunächst auch ab.
Quelle und Bild: Tagblatt; siehe auch: Artikel aus dem Tagblatt vom 06.09.2012 "In Ungarn wegen Mordes verurteilt und an Aserbaidschan ausgeliefert und dort als Held gefeiert: Der Fall eines Offiziers gefährdet die Stabilität im Kaukasus."
Des Weiteren macht Grigoriu ein System zum mutmaßlichen Opfer, dass jüngst noch folgendermaßen von sich Reden machte:
"Jetzt haben nicht irgendwelche Fanatiker sondern die staatstragende Partei „Moderner Musawat“ ein Preisgeld von umgerechnet 10.000 Euro für denjenigen ausgeschrieben, der dem Schriftsteller Akram Ailisli ein Ohr abschneidet. Ailisli nämlich hat sich auf frevelhafte Weise an der heiligen nationalen Feindschaft gegen die Armenier vergriffen. In seinem neuen Roman „Steinerne Träume“ schreibt er über die Gewalt, die seine Landsleute ihren armenischen Nachbarn zum Ende der Sowjetunion angetan haben." Bücherverbrennung und von der Regierung verordnete Hetzjagd gegenüber "zu armenierfreundlichem" Schriftsteller in Aserbaidschan
Schon an dieser Stelle kommt ein sehr fragwürdiges Opfer-Täter-Verständnis Grigorius zum Vorschein.
Während des Völkermords an den Armeniern im osmanischen Reich, waren es übrigens unter der Rassenideologie des Panturkismus gegen Russland fanatisierte aserbaidschanische Verbände, die noch nach 1915 und 1916 mit der osmanischen Armee mehrere hunderttausende Armenier im Kaukasus töteten.
Außerdem ist es vor dem Hintergrund der im Folgenden aufgeführten Geschehnisse eine unhaltbare und ungeheuerliche Geschichtsverfälschung von einer einseitig armenischen Aggression zu sprechen:
1988: Massaker der aserbaidschanischen Seite an 26 Armeniern in Sumgayit
1988: Armenierprogrom der aserbaidschanischen Volksfront von Kirowabad: 130 Todeopfer
1990: Progrome gegen Armenier in Baku, Xanlar, Schahumjan und Lenkeran mit mehr als 90 Todesopfern
Die Darstellung der Vorfälle von Khocaly 1992 ist höchstumstritten, da der humanitäre Korridor, den die armenischen Streitkräfte eingerichtet hatten, von der aserbaidschanischer Seite selbst nicht genutzt wurde. Der erste Präsident Aserbaidschans vermutete eine Beteilung der aserbaidschanischen Opposition und deren Milizen. Dazu die Journalistin Dana Mazalova:
„Ich möchte besonders betonen, dass Çingiz Mustafayev der einzige Kameramann war, der die dort umgekommenen Menschen aufgenommen hatte. Mitte März 1992 zeigte er mir in seinem Haus in Baku unbearbeitetes Videomaterial, welches er selbst im Februar 1992 im Vorgelände der Stadt Aghdam aufgenommen hatte. Aber die Bilder, die Mustafayev mir gezeigt hatte, haben nichts gemeinsam mit den Videos und Fotos, die die aserbaidschanische Seite der ganzen Welt als seine präsentiert.“
Oder Ajas Mutalibow, erster Präsident der Republik Aserbaidschan: „Ich bezweifle, dass die Armenier den Aserbaidschanern erlaubt hätten ihre Toten einzusammeln, wenn die Vorwürfe eines Massakers wahr wären.“
Weitere Links, die große Teile der türkisch-aserbaidschanischen Version wiederlegen:
1.) Bericht zur Sicherheitslage im Kaukasus der Universität Lyon
2.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 1
3.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 2
4.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 3
5.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 4
6.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 5
Natürlich gab es in diesem Krieg auf beiden Seiten Grausamkeiten, Mord und Vertreibungen. Ich greife aber bewusst die Schwachpunkte der von Grigoriu adaptierten aserbaidschanischen Propaganda auf, um die Unhaltbarkeit ihrer im Interview zum Ausdruck gebrachten Darstellung zu untermauern, die jedwede Objektivität vermissen lässt.
Was Grigoriu sich im armenischen Parlament geleistet hat, ist als würde ein ausländischer Politiker in der Knesset von israelischer Aggression gegenüber dem Iran sprechen oder als wenn man in Prishtina dem Kosovo das Recht auf Unabhängigkeit absprechen wollen würde.
Es kommt nicht von ungefähr, dass Grigoriu keine Rückdenckung von der moldawischen Regierung bekommt. Diese weiß offenbar ganz genau, 1.) in welches dünne Glashaus sie angesichts der Transnistrienfrage katapultiert würde und 2.) um die historischen Unwahrheiten sowie die menschenverachtende Aggressionspolitik des neofaschistischen Unterdrückerregimes des mittlerweile in zweiter Generation herrschenden Alliev-Clans in Aserbaidschan.
Nicht die moldawische Presse lässt, ich zitiere Grigoriu "Grundprizipen der selektiven Berichterstattung vermissen", vielmehr tut Grigoriu dies selbst.
Ja, die moldawische Presse stellt zurecht Grigorius moralische Integrität in Frage.
Und nochmal ja, sie hat dem Ruf ihres Landes in der Tat Schaden zugefügt und sich in ihrer Rolle als Ombudsfrau extrem unprofessionell verhalten.
Dieser Sachverhalt spricht wiederum für einen gewissen Wahrheitsgehalt ihrer dennoch fehlerhaften und im Interview recht schnell abgehandelten Analyse ihres Heimatlandes, den sie aber selbst wahrscheinlich unbewusst negiert.
Sie lässt die heute armenisch dominierte Bevölkerungsstruktur ebenso wie das Volksreferendum, in die Unabhängigkeit von der Öldiktatur am Kaspischen Meer beschlossen wurde, völlig außer Acht und adaptiert die politische Position eines totalitären Regimes.
Sie liefert darüber hinaus mit Ausnahme, der ihr angeblich wiederfahrenen Drohungen, keinerlei Argumente für Defizite der Demokratie in Armenien.
Es sei bemerkt, dass die Ausreise, die ihr angeblich so schwer gemacht wurde, doch temporal sehr rasch von Statten ging...
Über ihre Beweggründe für diese historischen Falsifikationen und Propaganda, kann man nur mutmaßen.
Jedoch fällt mir dazu spontan folgender Artikel ein:
„The group published its findings in a May report titled "Caviar Diplomacy, How Azerbaijan Silenced the Council of Europe."
There has been a very conscious strategy of systematically inviting large numbers of parliamentary assembly members to various events in Azerbaijan," says ESI's director Gerald Knaus. "There has been a policy of gift-making. There has also, of course, been legitimate political lobbying. The end result has been a disastrous abrogation of the Council of Europe's core mandate, which is to criticize member states if they don't fulfill their obligations.
Knaus, Von Cramon, and others say Azerbaijan's aggressive lobbying is threatening PACE and undermining its credibility.”
Berichte von Mitgliedern des Europarats zu Bestechungsversuchen aserbaidschanischer Repräsentanten
Ein weiteres Indiz für die Unsachlichkeit und den naheliegenden Einfluß des aserbaidschanischen Propagandaapparats auf Frau Grigoriu, ist die Tatsache, dass sie das Interview nutzt, um neben dem armenischen Parlament auch die Diaspora diffamieren zu wollen.
Das ist deswegen so markant, weil es in dem Interview ursprünglich um Demokratieentwicklung in Armenien und Moldawien gehen sollte.
Wie bereits erwähnt wird Moldawien sehr schnell und fragmentär abgehandelt, wobei sich Grigoriu diesbezüglich an späterer Stelle sogar noch selbst widerspricht.
Was folgt ist die einseitige und vollends unkritische Wiedergabe der völkischen Alliev-Propaganda sowie eine nicht nachprüfbare und zweifelhafte persönliche Geschichte, die, das sei nocheinmal betont, wie die Angriffe gegen die Diapora, in keinster Weise dem angekündigten Thema des Interviews zuträglich ist.
Das Interview ist vollends zu einem plumpen Propagandaschlag verkommen, den jeder mit einem Hauch an Hintergrundwissen schnell durchschaut.
Letztendlich wird mit keinem Wort auf, für die Bewertung eines Landes mit Ambitionen zum demokratischen Rechtsstaat typischen Kriterien (Rechtsstaatlichkeit, Ausrichtung freier Wahlen, Parteienvielfalt, Pressefreiheit, Existenz und Umsetzung einer freiheitlich-demokratischen Verfassung, etc.) eingegangen, sondern lediglich die Doktrin eines diktatorischen Regimes zum verhassten Nachbarn heruntergebet.
Hätten Sie die o.g. Punkte angesprochen, Herr Groß, wäre das Resultat gewesen, dass Armenien ein junger Staat ist, der sich in Demokratie versucht und dabei mit den für ehemalige Sowjetrepubliken üblichen Schwierigkeiten zu kämpfen hat. Den baltischen Staaten, Moldawien oder der Ukraine geht es da nicht anders. Einen Vergleich diesbezüglich mit dem totalitär geführten Aserbaidschan muss Armenien jedoch sicherlich nicht fürchten.
Um dies festzustellen genügt ein Blick auf die Infoseite des Auswärtigen Amtes. Dort heißt es zum Staat zwischen Kaspischen Meer und Kaukasus u.a.:
1.) "Der Präsident besitzt das Vorschlagsrecht für die Ernennung von Richtern des Verfassungsgerichts, des Obersten Gerichtshofs und des Wirtschaftsgerichts durch das Parlament sowie die Ernennung der übrigen Richter."
2.) "Die letzten Präsidentschaftswahlen am 15.10.2008 hat Amtsinhaber Ilham Aliyev offiziell mit knapp 89 Prozent gewonnen."
3.) "Gleichwohl unterliegen Presse-, Meinungs- und Versammlungsfreiheit erheblichen Einschränkungen."
4.) "Die Parlamentarische Versammlung des Europarats hat am 23.01.2013 mit großer Mehrheit (196:13:16) die Resolution 1917 (2013) verabschiedet. Die Resolution enthält eine Reihe von Kritikpunkten betreffend Demokratie, Rechtswesen, Korruption, politische Gefangene, Folter, Meinungsfreiheit, Versammlungsfreiheit, Vereinigungsfreiheit, Gewissens- und Religionsfreiheit."
Info des Auswärtigen Amtes zu Aserbaidschan
Solche eindeutig undemokratische Strukturen attestierende Sätze sucht man in der Info zu Armenien vergeblich und ein bloßer Vergleich der Wahlergebnisse und parteilichen Mehrheitsverhältnisse genügt, um festzustellen dass Ihr einleitender Satz zur letzten Frage an Aurelia Griguriu eine gezielte Desinformation des Lesers darstellt.
Info des Auswärtigen Amtes zu Armenien
Dr. Groß, als kritischer Interviewer hätten Sie Aurelia Gregoriu zumindest auch Fragen zur Lage in Aserbaidschan stellen müssen.
Es wäre, sollten Sie Wert auf Ihre Neutralität legen, Ihre Pflicht gewesen, Aurelia Grigoriu, eine Bewertung der Affäre um den Axtmörder Ramil Safarow, sowie der Bücherverbrennung von Werken des Autoren Akram Ailisli und dessen politischer Verfolgung sowie der Verfolgung zahlreicher weiterer Oppositioneller wie etwa Emin Milli oder Elnur Majidli, und den Einfluß dieser Ereignisse auf eine etwaige Neubewertung des Konflikts der beiden Staaten, zu entlocken, bezieht sich Grigoriu doch diesbezüglich nur auf nunmehr zehn Jahre alte Resolutionen, die längst hätten überarbeitet werden müssen.
Dieser Pflicht kommen Sie nicht nach, stattdessen leiten Sie Ihre Frage zur menschrechtlichen Situation in mit folgendem Satz ein:
"Seit 1.Januar 2012 ist Aserbaidschan nicht-ständiges Mitglied im UN Sicherheitsrat und wird der Tradition von Menschenrechten in Europa gerecht."
- In Anbetracht der o.g. Tatsachen muss ernsthaft an Ihrem Verständnis von Demokratie und Rechtstaatlichkeit gezweifelt werden.
Ich möchte Ihnen abschließend noch die Lektüre des folgendes Interviews vom Standard mit Emin Milli ans Herz legen:
Interview mit dem aserbaidschnischen Oppositionellen Emin Milli
Außerdem sollten Sie sich die unter nachstehendem Link abrufbare ARTE-Dokumentation über Elnur Majidli ansehen, bevor Sie wieder solche Behauptungen aufstellen:
ARTE Dokumentation über den Kampf der im Pariser Exil lebenden aserbaidschanischen Oppositionellen Elnur Majidli
Mfg
Julian Tumasewitsch W.
mit großem Bedauern und Entsetzen musste ich feststellen, welch zweifelhafte Propaganda in unter folgendem Link veröffentlichten Interview zum Ausdruck kommt:
Interview mit Aurelia Grigoriu
Ist es Ihr Ernst, Aurelia Grigoriu nach solchen Äußerungen noch als Bürgerrechtlerin darzustellen?
Schon die knappen Ausführungen Grigorius zur Republik Moldau sind hochgradig fehlerhaft, da die transnistrische Frage weiterhin ungeklärt bleibt:
Die Stimme Russlands zum Transnistrienstreit
Was Grigoriu bzgl. des Karabkh- bzw. Artsakh- Konflikts von sich gibt, ist übelste Propaganda für den neofaschistischen Diktator von Aserbaidschan, Ilham Alliev. Man kann hier von keiner Besatzung sprechen. Die fragliche Region mit ca. 135.000 Einwohnern ist in der Gegenwart zu 99% armenisch besiedelt. Sie ist uraltes armenisches Siedlungsgebiet, wovon Bauwerke und Architektur dort zeugen. Zudem war der Status der Region war zu Sowjetzeiten nie wirklich geklärt.
Ich muss Sie an dieser Stelle auch an unter folgenden beschriebenen Sachverhalt erinnern:
Ramil Safarow und die Verehrung eines Mörders als Nationalheld in Aserbaidschan
Der Staat, den Frau Grigoriu hier als Opfer einer "armenischen Aggression" darstellt, kauft also mit Barrelldollars Mörder von Armeniern frei, um sie dann als Nationalhelden zu verehren.
Ramil Safarow ist ein verurteilter Mörder: Im Februar 2004 in Budapest, ausgerechnet bei einem Treffen der Nato-Partnerschaft für den Frieden, zerhackte der Leutnant der aserbeidschanischen Armee seinen armenischen Kollegen Gurgen Markarjan im Schlaf mit einer Axt. Im Prozess zeigte der Täter keine Reue und gab und zu, dass der Mann allein wegen seiner Nationalität hatte dran glauben müssen. Seine Anwälte gaben vor Gericht an, er sei seit dem Tod von Verwandten während des armenisch-aserbaidschanischen Kriegs um die Enklave Berg-Karabach traumatisiert. Safarow wurde zu lebenslanger Haft verurteilt und saß die Strafe zunächst auch ab.
Quelle und Bild: Tagblatt; siehe auch: Artikel aus dem Tagblatt vom 06.09.2012 "In Ungarn wegen Mordes verurteilt und an Aserbaidschan ausgeliefert und dort als Held gefeiert: Der Fall eines Offiziers gefährdet die Stabilität im Kaukasus."
Des Weiteren macht Grigoriu ein System zum mutmaßlichen Opfer, dass jüngst noch folgendermaßen von sich Reden machte:
"Jetzt haben nicht irgendwelche Fanatiker sondern die staatstragende Partei „Moderner Musawat“ ein Preisgeld von umgerechnet 10.000 Euro für denjenigen ausgeschrieben, der dem Schriftsteller Akram Ailisli ein Ohr abschneidet. Ailisli nämlich hat sich auf frevelhafte Weise an der heiligen nationalen Feindschaft gegen die Armenier vergriffen. In seinem neuen Roman „Steinerne Träume“ schreibt er über die Gewalt, die seine Landsleute ihren armenischen Nachbarn zum Ende der Sowjetunion angetan haben." Bücherverbrennung und von der Regierung verordnete Hetzjagd gegenüber "zu armenierfreundlichem" Schriftsteller in Aserbaidschan
Schon an dieser Stelle kommt ein sehr fragwürdiges Opfer-Täter-Verständnis Grigorius zum Vorschein.
Während des Völkermords an den Armeniern im osmanischen Reich, waren es übrigens unter der Rassenideologie des Panturkismus gegen Russland fanatisierte aserbaidschanische Verbände, die noch nach 1915 und 1916 mit der osmanischen Armee mehrere hunderttausende Armenier im Kaukasus töteten.
Außerdem ist es vor dem Hintergrund der im Folgenden aufgeführten Geschehnisse eine unhaltbare und ungeheuerliche Geschichtsverfälschung von einer einseitig armenischen Aggression zu sprechen:
1988: Massaker der aserbaidschanischen Seite an 26 Armeniern in Sumgayit
1988: Armenierprogrom der aserbaidschanischen Volksfront von Kirowabad: 130 Todeopfer
1990: Progrome gegen Armenier in Baku, Xanlar, Schahumjan und Lenkeran mit mehr als 90 Todesopfern
Die Darstellung der Vorfälle von Khocaly 1992 ist höchstumstritten, da der humanitäre Korridor, den die armenischen Streitkräfte eingerichtet hatten, von der aserbaidschanischer Seite selbst nicht genutzt wurde. Der erste Präsident Aserbaidschans vermutete eine Beteilung der aserbaidschanischen Opposition und deren Milizen. Dazu die Journalistin Dana Mazalova:
„Ich möchte besonders betonen, dass Çingiz Mustafayev der einzige Kameramann war, der die dort umgekommenen Menschen aufgenommen hatte. Mitte März 1992 zeigte er mir in seinem Haus in Baku unbearbeitetes Videomaterial, welches er selbst im Februar 1992 im Vorgelände der Stadt Aghdam aufgenommen hatte. Aber die Bilder, die Mustafayev mir gezeigt hatte, haben nichts gemeinsam mit den Videos und Fotos, die die aserbaidschanische Seite der ganzen Welt als seine präsentiert.“
Oder Ajas Mutalibow, erster Präsident der Republik Aserbaidschan: „Ich bezweifle, dass die Armenier den Aserbaidschanern erlaubt hätten ihre Toten einzusammeln, wenn die Vorwürfe eines Massakers wahr wären.“
Weitere Links, die große Teile der türkisch-aserbaidschanischen Version wiederlegen:
1.) Bericht zur Sicherheitslage im Kaukasus der Universität Lyon
2.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 1
3.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 2
4.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 3
5.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 4
6.) Artikel zur Kontroverse bzgl. des Khocaly-Massakers 5
Natürlich gab es in diesem Krieg auf beiden Seiten Grausamkeiten, Mord und Vertreibungen. Ich greife aber bewusst die Schwachpunkte der von Grigoriu adaptierten aserbaidschanischen Propaganda auf, um die Unhaltbarkeit ihrer im Interview zum Ausdruck gebrachten Darstellung zu untermauern, die jedwede Objektivität vermissen lässt.
Was Grigoriu sich im armenischen Parlament geleistet hat, ist als würde ein ausländischer Politiker in der Knesset von israelischer Aggression gegenüber dem Iran sprechen oder als wenn man in Prishtina dem Kosovo das Recht auf Unabhängigkeit absprechen wollen würde.
Es kommt nicht von ungefähr, dass Grigoriu keine Rückdenckung von der moldawischen Regierung bekommt. Diese weiß offenbar ganz genau, 1.) in welches dünne Glashaus sie angesichts der Transnistrienfrage katapultiert würde und 2.) um die historischen Unwahrheiten sowie die menschenverachtende Aggressionspolitik des neofaschistischen Unterdrückerregimes des mittlerweile in zweiter Generation herrschenden Alliev-Clans in Aserbaidschan.
Nicht die moldawische Presse lässt, ich zitiere Grigoriu "Grundprizipen der selektiven Berichterstattung vermissen", vielmehr tut Grigoriu dies selbst.
Ja, die moldawische Presse stellt zurecht Grigorius moralische Integrität in Frage.
Und nochmal ja, sie hat dem Ruf ihres Landes in der Tat Schaden zugefügt und sich in ihrer Rolle als Ombudsfrau extrem unprofessionell verhalten.
Dieser Sachverhalt spricht wiederum für einen gewissen Wahrheitsgehalt ihrer dennoch fehlerhaften und im Interview recht schnell abgehandelten Analyse ihres Heimatlandes, den sie aber selbst wahrscheinlich unbewusst negiert.
Sie lässt die heute armenisch dominierte Bevölkerungsstruktur ebenso wie das Volksreferendum, in die Unabhängigkeit von der Öldiktatur am Kaspischen Meer beschlossen wurde, völlig außer Acht und adaptiert die politische Position eines totalitären Regimes.
Sie liefert darüber hinaus mit Ausnahme, der ihr angeblich wiederfahrenen Drohungen, keinerlei Argumente für Defizite der Demokratie in Armenien.
Es sei bemerkt, dass die Ausreise, die ihr angeblich so schwer gemacht wurde, doch temporal sehr rasch von Statten ging...
Über ihre Beweggründe für diese historischen Falsifikationen und Propaganda, kann man nur mutmaßen.
Jedoch fällt mir dazu spontan folgender Artikel ein:
„The group published its findings in a May report titled "Caviar Diplomacy, How Azerbaijan Silenced the Council of Europe."
There has been a very conscious strategy of systematically inviting large numbers of parliamentary assembly members to various events in Azerbaijan," says ESI's director Gerald Knaus. "There has been a policy of gift-making. There has also, of course, been legitimate political lobbying. The end result has been a disastrous abrogation of the Council of Europe's core mandate, which is to criticize member states if they don't fulfill their obligations.
Knaus, Von Cramon, and others say Azerbaijan's aggressive lobbying is threatening PACE and undermining its credibility.”
Berichte von Mitgliedern des Europarats zu Bestechungsversuchen aserbaidschanischer Repräsentanten
Ein weiteres Indiz für die Unsachlichkeit und den naheliegenden Einfluß des aserbaidschanischen Propagandaapparats auf Frau Grigoriu, ist die Tatsache, dass sie das Interview nutzt, um neben dem armenischen Parlament auch die Diaspora diffamieren zu wollen.
Das ist deswegen so markant, weil es in dem Interview ursprünglich um Demokratieentwicklung in Armenien und Moldawien gehen sollte.
Wie bereits erwähnt wird Moldawien sehr schnell und fragmentär abgehandelt, wobei sich Grigoriu diesbezüglich an späterer Stelle sogar noch selbst widerspricht.
Was folgt ist die einseitige und vollends unkritische Wiedergabe der völkischen Alliev-Propaganda sowie eine nicht nachprüfbare und zweifelhafte persönliche Geschichte, die, das sei nocheinmal betont, wie die Angriffe gegen die Diapora, in keinster Weise dem angekündigten Thema des Interviews zuträglich ist.
Das Interview ist vollends zu einem plumpen Propagandaschlag verkommen, den jeder mit einem Hauch an Hintergrundwissen schnell durchschaut.
Letztendlich wird mit keinem Wort auf, für die Bewertung eines Landes mit Ambitionen zum demokratischen Rechtsstaat typischen Kriterien (Rechtsstaatlichkeit, Ausrichtung freier Wahlen, Parteienvielfalt, Pressefreiheit, Existenz und Umsetzung einer freiheitlich-demokratischen Verfassung, etc.) eingegangen, sondern lediglich die Doktrin eines diktatorischen Regimes zum verhassten Nachbarn heruntergebet.
Hätten Sie die o.g. Punkte angesprochen, Herr Groß, wäre das Resultat gewesen, dass Armenien ein junger Staat ist, der sich in Demokratie versucht und dabei mit den für ehemalige Sowjetrepubliken üblichen Schwierigkeiten zu kämpfen hat. Den baltischen Staaten, Moldawien oder der Ukraine geht es da nicht anders. Einen Vergleich diesbezüglich mit dem totalitär geführten Aserbaidschan muss Armenien jedoch sicherlich nicht fürchten.
Um dies festzustellen genügt ein Blick auf die Infoseite des Auswärtigen Amtes. Dort heißt es zum Staat zwischen Kaspischen Meer und Kaukasus u.a.:
1.) "Der Präsident besitzt das Vorschlagsrecht für die Ernennung von Richtern des Verfassungsgerichts, des Obersten Gerichtshofs und des Wirtschaftsgerichts durch das Parlament sowie die Ernennung der übrigen Richter."
2.) "Die letzten Präsidentschaftswahlen am 15.10.2008 hat Amtsinhaber Ilham Aliyev offiziell mit knapp 89 Prozent gewonnen."
3.) "Gleichwohl unterliegen Presse-, Meinungs- und Versammlungsfreiheit erheblichen Einschränkungen."
4.) "Die Parlamentarische Versammlung des Europarats hat am 23.01.2013 mit großer Mehrheit (196:13:16) die Resolution 1917 (2013) verabschiedet. Die Resolution enthält eine Reihe von Kritikpunkten betreffend Demokratie, Rechtswesen, Korruption, politische Gefangene, Folter, Meinungsfreiheit, Versammlungsfreiheit, Vereinigungsfreiheit, Gewissens- und Religionsfreiheit."
Info des Auswärtigen Amtes zu Aserbaidschan
Solche eindeutig undemokratische Strukturen attestierende Sätze sucht man in der Info zu Armenien vergeblich und ein bloßer Vergleich der Wahlergebnisse und parteilichen Mehrheitsverhältnisse genügt, um festzustellen dass Ihr einleitender Satz zur letzten Frage an Aurelia Griguriu eine gezielte Desinformation des Lesers darstellt.
Info des Auswärtigen Amtes zu Armenien
Dr. Groß, als kritischer Interviewer hätten Sie Aurelia Gregoriu zumindest auch Fragen zur Lage in Aserbaidschan stellen müssen.
Es wäre, sollten Sie Wert auf Ihre Neutralität legen, Ihre Pflicht gewesen, Aurelia Grigoriu, eine Bewertung der Affäre um den Axtmörder Ramil Safarow, sowie der Bücherverbrennung von Werken des Autoren Akram Ailisli und dessen politischer Verfolgung sowie der Verfolgung zahlreicher weiterer Oppositioneller wie etwa Emin Milli oder Elnur Majidli, und den Einfluß dieser Ereignisse auf eine etwaige Neubewertung des Konflikts der beiden Staaten, zu entlocken, bezieht sich Grigoriu doch diesbezüglich nur auf nunmehr zehn Jahre alte Resolutionen, die längst hätten überarbeitet werden müssen.
Dieser Pflicht kommen Sie nicht nach, stattdessen leiten Sie Ihre Frage zur menschrechtlichen Situation in mit folgendem Satz ein:
"Seit 1.Januar 2012 ist Aserbaidschan nicht-ständiges Mitglied im UN Sicherheitsrat und wird der Tradition von Menschenrechten in Europa gerecht."
- In Anbetracht der o.g. Tatsachen muss ernsthaft an Ihrem Verständnis von Demokratie und Rechtstaatlichkeit gezweifelt werden.
Ich möchte Ihnen abschließend noch die Lektüre des folgendes Interviews vom Standard mit Emin Milli ans Herz legen:
Interview mit dem aserbaidschnischen Oppositionellen Emin Milli
Außerdem sollten Sie sich die unter nachstehendem Link abrufbare ARTE-Dokumentation über Elnur Majidli ansehen, bevor Sie wieder solche Behauptungen aufstellen:
ARTE Dokumentation über den Kampf der im Pariser Exil lebenden aserbaidschanischen Oppositionellen Elnur Majidli
Mfg
Julian Tumasewitsch W.
Labels:
Ajas Mutalibow,
Akram Aylisli,
Armenien,
Artsakh,
Aserbaidschan,
Aurelia Grigoriu,
Bücherverbrennung,
Demokratie,
Diktatur,
Elnur Majidli,
Emin Milli,
Karabakh,
Moldawien,
Ramil Safarow,
Transnistrien
Dienstag, 17. September 2013
Steinbrück et son cabinet fantôme: Bientôt une ministre de l'Éducation qui défend des marriages forcés?
Steinbrück et son cabinet fantôme: Bientôt une ministre de l'Éducation qui défend des mariages forcés?
Il était plus sympa et souvent plus compétent que la chancelière allemande, Angela Merkel, dans les duels télés.
Mais à cause d'une décision, c’est tout à fait impossible de voter pour Peer Steinbrück.
Pour son cabinet fantôme, Yasemin Karakasoglu est prévue de devenir ministre de l'Éducation.
Elle est d'origine turque et professeure à l'université de Brême. En Allemagne elle a obtenue de la gloire douteuse, quand elle a rédigée une lettre ouverte attaquant massivement des féministe comme Necla Kelek, Ayaan Hirsi Ali ou Seyran Ates souscrite par une soixantaine des ses étudiantes, qui sont nommée des scientifiques dans ce courrier.
Selon le journaliste Thierry Chervel cette lettre compte parmi les documents les plus odieux dans l’histoire intellectuelle de la République Fédérale de l’Allemagne.
De surcroit Necla Kelek constate dans son article paru dans le « FOCUS » une des magazines leaders traitant des faits d’actualité en Allemagne, que Karakasoglu défend les mariages forcés dans la communauté Gérmano-Turque et s’orient fortement vers des lobbyistes turcs depuis longtemps.
Vu au fait que Brême est bien connu d’être un centre des nationalistes turcs et de la secte du Fetullah Gülen qui diffuse une doctrine raciste-turque et ultra-islamiste, elle semble d’avoir raison.
Quand Kelek parle des lobbyistes, il me parait donc évident, qu’il s’agit entre autre de l’organisation UETD (Union of European Turkish Democrats). L’organisation et sa porte voix, le « Deutsch-Türkisches Journal », abrév. DTJ) pratiquent une propagande agressive niant le génocide commit par l’Empire Ottoman contre les Arméniens, Araméens, Gréco-Turcs et Alévis, stigmatisant les Kurdes d’être « terroristes » et appelant chaque Allemand, Italo-Allemand, etc. critiquant la politique ou l’histoire de l’état turc « raciste ».
Apparemment la nomination des gens comme Karakasoglu a système dans la parti social-démocrate de l’Allemagne. Déjà l’ancien président de la dite « Stiftung für Türkeistudien und Integrationsforschung » (Fondation d'études sur la Turquie), Faruk Sen, est membre de la parti.
Avant qu’il avait dû laisser sa place pour des déclarations antisémites, il s’est fait remarqué par la négationnisme et des déclarations racistes contre les minorités ethniques et religieuses de la Turquie.
Donc, quo vadis l’Allemagne ?
Une chancelière exploitant le Sud de l’Europe ou un chancelier comptant sur l’aide des radicaux turcs exportant des idées racistes et misogynes et qui abusent sa parti pour la propagation d’une idéologie dédaigneuse ?
Les Allemands peuvent choisir entre peste et choléra.
Sources :
- http://www.focus.de/politik/deutschland/bundestagswahl-2013/politik-sozialdemokratischer-kniefall_aid_1016188.html
- http://www.emma.de/hefte/ausgaben-2006/maerzapril-2006/offene-antwort/
Il était plus sympa et souvent plus compétent que la chancelière allemande, Angela Merkel, dans les duels télés.
Mais à cause d'une décision, c’est tout à fait impossible de voter pour Peer Steinbrück.
Pour son cabinet fantôme, Yasemin Karakasoglu est prévue de devenir ministre de l'Éducation.
Elle est d'origine turque et professeure à l'université de Brême. En Allemagne elle a obtenue de la gloire douteuse, quand elle a rédigée une lettre ouverte attaquant massivement des féministe comme Necla Kelek, Ayaan Hirsi Ali ou Seyran Ates souscrite par une soixantaine des ses étudiantes, qui sont nommée des scientifiques dans ce courrier.
Selon le journaliste Thierry Chervel cette lettre compte parmi les documents les plus odieux dans l’histoire intellectuelle de la République Fédérale de l’Allemagne.
De surcroit Necla Kelek constate dans son article paru dans le « FOCUS » une des magazines leaders traitant des faits d’actualité en Allemagne, que Karakasoglu défend les mariages forcés dans la communauté Gérmano-Turque et s’orient fortement vers des lobbyistes turcs depuis longtemps.
Vu au fait que Brême est bien connu d’être un centre des nationalistes turcs et de la secte du Fetullah Gülen qui diffuse une doctrine raciste-turque et ultra-islamiste, elle semble d’avoir raison.
Quand Kelek parle des lobbyistes, il me parait donc évident, qu’il s’agit entre autre de l’organisation UETD (Union of European Turkish Democrats). L’organisation et sa porte voix, le « Deutsch-Türkisches Journal », abrév. DTJ) pratiquent une propagande agressive niant le génocide commit par l’Empire Ottoman contre les Arméniens, Araméens, Gréco-Turcs et Alévis, stigmatisant les Kurdes d’être « terroristes » et appelant chaque Allemand, Italo-Allemand, etc. critiquant la politique ou l’histoire de l’état turc « raciste ».
Apparemment la nomination des gens comme Karakasoglu a système dans la parti social-démocrate de l’Allemagne. Déjà l’ancien président de la dite « Stiftung für Türkeistudien und Integrationsforschung » (Fondation d'études sur la Turquie), Faruk Sen, est membre de la parti.
Avant qu’il avait dû laisser sa place pour des déclarations antisémites, il s’est fait remarqué par la négationnisme et des déclarations racistes contre les minorités ethniques et religieuses de la Turquie.
Donc, quo vadis l’Allemagne ?
Une chancelière exploitant le Sud de l’Europe ou un chancelier comptant sur l’aide des radicaux turcs exportant des idées racistes et misogynes et qui abusent sa parti pour la propagation d’une idéologie dédaigneuse ?
Les Allemands peuvent choisir entre peste et choléra.
Sources :
- http://www.focus.de/politik/deutschland/bundestagswahl-2013/politik-sozialdemokratischer-kniefall_aid_1016188.html
- http://www.emma.de/hefte/ausgaben-2006/maerzapril-2006/offene-antwort/
Abonnieren
Posts (Atom)
